Toute la donnée publique disponible sur votre commune, réunie dans un seul document, à une seule date et à une seule maille. C'est cette unité qui rend les croisements possibles.
À partir de 1 900 € HT
Un aperçu sur votre territoire, avant toute décision — sans paiement en ligne.
Réunir 34 sources publiques n'a d'intérêt que si elles peuvent enfin se parler. C'est ce que permet un document unique : une seule date, une seule maille, un seul périmètre.
Trois exemples réels, tirés d'un bilan produit pour une commune de 3 536 habitants, 6,23 km², en Isère. Aucun de ces constats n'apparaît dans un chapitre pris isolément.
9,5 nuits tropicales par an en moyenne sur 2006–2025, tendance en hausseRéanalyse ERA5
7 061 m² d'abords minéralisés autour de l'EHPAD de la communeIGN BD TOPO
Les nuits tropicales empêchent la dissipation de la chaleur accumulée dans les bâtiments et les surfaces minéralisées pendant la journée. Chez des personnes âgées hébergées, l'absence de rafraîchissement nocturne maintient la charge thermique sur l'organisme — et les abords minéralisés amplifient localement l'îlot de chaleur.
Le chapitre climat voit la tendance. Le chapitre foncier voit la surface. Ni l'un ni l'autre ne voit le public exposé.
32 % des observations du réseau ONDE en assec ou débit nulHub'Eau / OFB, 2022–2026
13 molécules quantifiées, dont AMPA à 0,465 µg/L et prosulfocarbe à 0,295 µg/L — pour une norme eau potable à 0,1 µg/LHub'Eau
Moins d'eau dans le cours d'eau, c'est moins de volume pour diluer la même quantité de molécules. La contamination s'aggrave précisément au moment où la ressource se raréfie — les deux courbes se croisent au pire moment de l'année.
Réserve reprise du rapport : la station de mesure des pesticides n'est pas située sur un cours d'eau traversant directement la commune. La représentativité locale des concentrations reste à confirmer.
Indice de ressource florale à 54/100, pic à la décade 15 puis recul de 42 % sur la fenêtre estivaleModèle dérivé de l'occupation du sol (RPG, BD TOPO)
Un insecticide toxique pour les abeilles quantifié dans l'eau, sur un territoire à 22 % de SAU en cultures mellifères et 405 observations de pollinisateursHub'Eau · RPG · GBIF
La surface dit combien de ressource existe ; la courbe dit quand. Le creux estival tombe au moment où les colonies en ont le plus besoin, et il coïncide avec la présence d'une molécule toxique et de surfaces à faible ressource florale.
Un inventaire de surfaces mellifères n'aurait montré que le « combien ». C'est l'axe temporel qui rend le déficit visible.
Voici à quoi ressemble une page du rapport. Chaque enjeu est restitué dans ce format : ce qui est observé, le mécanisme qui l'explique, la conséquence si rien ne change, les deux sources croisées, et — nommé explicitement — ce que la donnée ne dit pas. Le bilan en contient onze.
ObservéLa moyenne des nuits tropicales (température minimale ≥ 18 °C) est de 9,5 nuits/an sur 2006–2025, avec une tendance en hausse. L'EHPAD de la commune présente 7 061 m² d'abords minéralisés, et les deux écoles primaires (à 42 m et 79 m de la lisière forestière) accueillent des publics sensibles.
Croisement : Nuits tropicales : 9,5/an en moyenne, tendance en hausse (Open-Meteo ERA5, 2006–2025) × Abords minéralisés de l'EHPAD : 7 061 m² (IGN BD TOPO)
Angle mort — La population âgée de 75 ans et plus n'est pas disponible dans les données fournies : la taille du public exposé à l'EHPAD et au domicile reste inconnue.
Votre commune produit déjà ces documents. Tous fixent des ambitions environnementales ; aucun ne repose sur une lecture locale, transversale et récente de votre territoire. Le bilan ne les remplace pas — il les alimente. Voici où, document par document.
| Document | Ce qu'il fixe | Ce que le bilan lui apporte | Chapitres mobilisés |
|---|---|---|---|
| PLUPlan local d'urbanisme | Un zonage et un règlement qui s'imposent aux autorisations d'urbanisme. | L'état des sols, l'imperméabilisation, les secteurs de ruissellement et les continuités écologiques, mesurés à l'échelle de la commune et non extrapolés d'un inventaire régional. | 4 Eau6 Continuités11 Artificialisation13 Risques |
| PADDProjet d'aménagement et de développement durables | Des orientations générales : biodiversité, paysage, adaptation au climat. | Le socle chiffré qui manque à des intentions. Le PADD dit ce que la commune veut ; le bilan dit d'où elle part. | 5 Biodiversité6 Continuités7 Agriculture & sols12 Climat |
| PCAETPlan climat-air-énergie territorial | Des objectifs chiffrés d'énergie, d'émissions et de qualité de l'air. | Les consommations et émissions du territoire, le gisement solaire mobilisable et les projections climatiques — avec le millésime et le niveau de confiance de chaque valeur. | 8 Air10 Énergie & mobilité12 Climat |
| SCoTSchéma de cohérence territoriale | L'armature du territoire et la trajectoire de sobriété foncière. | Le rythme réel d'artificialisation, les friches mobilisables et les valeurs foncières — la matière d'une trajectoire ZAN défendable. | 3 Urbanisation11 Artificialisation15 Lecture transversale |
Le bilan est le socle factuel, pas un document de plus : il fonde vos objectifs à la rédaction, et il prouve vos progrès à chaque révision.
Le rapport n'est pas une collection de fiches : il suit une progression, du cadre physique du territoire jusqu'aux leviers d'action de la commune.
Le cadre : périmètre communal, population et dynamiques d'urbanisation.
Eau, biodiversité, continuités écologiques et agriculture : les ressources vivantes du territoire.
Qualité de l'air et pression industrielle, pesticides, énergie et mobilité, artificialisation des sols.
Projections climatiques, chaleur et publics exposés, risques naturels et inondation.
Lecture transversale des enjeux, feuille de route, financement et suivi dans le temps.
Deux pièces qui traversent tout le dossier et ne relèvent d'aucun chapitre en particulier.
La feuille de route (chapitre 16) et le financement ne sont pas des volets d'analyse : ce sont les livrables d'action du dossier. Le financement est détaillé plus bas.
Un document unique, daté, remis par voie électronique — prêt à être annexé à un dossier, projeté en commission ou transmis à un bureau d'études.
chapitres répartis en 5 parties, plus deux pièces transversales.
enjeux restitués au format observé → mécanisme → croisement → angle mort.
chacun porte sa maille gouvernante, son millésime et son niveau de confiance.
cartes et vues satellites de la commune, avec la limite communale tracée.
Un diagnostic ne devient un dossier de subvention que s'il relie un constat à un levier et à un dispositif. C'est exactement ce que produit un croisement : il désigne l'action, et l'action désigne le guichet.
| Dispositif | Objet | Taux plafond | Condition |
|---|---|---|---|
| Fonds Vert renaturation & biodiversité |
Renaturation des villes, restauration écologique, trame verte et bleue. | jusqu'à 80 % des dépenses subventionnables | Projet à visée écologique documenté — appels à projets annuels. |
| ADEME Fonds Chaleur |
Réseaux de chaleur, chaleur fatale, chaufferies renouvelables et de récupération. | taux d'aide selon analyse économique (référentiel ADEME) | Étude de faisabilité et comptage des livraisons de chaleur — appels à projets annuels. |
| Agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse |
Protection des captages, désimperméabilisation, réutilisation des eaux (REUT). | taux d'aide selon le programme d'intervention en vigueur | Cohérence avec le SDAGE et le programme de l'agence — programme pluriannuel. |
Ces trois dispositifs figurent parmi ceux que le bilan recense au regard des enjeux réellement identifiés sur le territoire ; le rapport en détaille davantage. L'éligibilité est estimée et se confirme auprès de la préfecture ou de l'agence concernée. Le rapport ne présente aucun montant en euros comme acquis : seuls figurent les taux plafonds publiés et les conditions réelles. Les deux derniers dispositifs ne publient pas de taux plafond chiffré — nous reprenons leur formulation officielle plutôt que d'avancer un chiffre.
Voici la totalité des sources mobilisées. C'est ce qui tient le chiffre de 34 — et ce qui rend chaque valeur du rapport vérifiable par un tiers.
Précision importante : le bilan est estimatif et constitue une aide à la décision fondée sur une lecture à distance. Il ne remplace pas une expertise sur place : une vérification de terrain est recommandée avant toute décision engageante.
100 % lecture à distance : pas un capteur à installer, pas une visite à organiser, pas une ligne au budget d'investissement. Le territoire est lu depuis l'imagerie et la donnée publique.
La plupart des diagnostics affirment. Celui-ci qualifie chacune de ses affirmations, et nomme ce qu'il ignore. C'est ce qui le rend utilisable dans un dossier instruit par un tiers.
Le rapport ouvre sur cette page, et le chiffre est volontairement à zéro. Un diagnostic sur données ouvertes ne produit aucune composante mesurée sur votre territoire : les valeurs viennent de modélisations, d'imagerie et de zonages déclaratifs. Elles décrivent des tendances de fond, pas l'état d'un site. Nous préférons l'écrire en première page plutôt que de le laisser découvrir.
Quand on croise une donnée à 10 m avec une donnée à 200 m, c'est la plus grossière qui commande : le tableau est arrondi à sa maille, jamais à la plus flatteuse. Chaque tableau affiche la sienne, ainsi que son millésime et le niveau de confiance de son maillon le plus faible.
Chaque valeur et chaque interprétation porte une pastille. Elle qualifie la fiabilité de la donnée et de sa source — ce n'est pas un jugement de valeur sur la situation de la commune.
Au-delà des limites générales de la lecture à distance, l'analyse identifie, thème par thème, ce qui reste à mesurer sur votre commune — pas un avertissement générique recopié d'un rapport à l'autre.
« L'historique décennal des jours par niveau de restriction (vigilance / alerte / crise) n'est pas disponible : la tendance à l'aggravation ne peut être quantifiée. »
Le tableau d'angles morts n'est pas un aveu : c'est un plan de mesure. Il dit, thème par thème et sur votre territoire précis, quelle donnée ferait la différence — et donc où installer un instrument aurait un sens.
Ce bilan éclaire la décision à partir de données publiques ; il reste estimatif et photographie le territoire à distance. Pour disposer de mesures réelles, prises sur place et suivies dans le temps, une ou plusieurs Stations Abeïa peuvent être installées sur la commune. Les données sont enregistrées en continu, scellées en sortie et conservées de façon traçable, pour un suivi vérifiable dans la durée.
Le modèle est 100 % location, sans achat d'équipement.
La chaîne complète, du capteur au rapport :
Option présentée à titre indicatif : elle n'est pas nécessaire pour exploiter le bilan.
Indiquez les coordonnées de votre commune : nous vous adressons une proposition adaptée pour son Bilan écologique territorial.
Merci. Nous revenons vers vous avec une proposition de devis sous 48 h ouvrées.